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Services Communs 

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Historique de l’IMP 

                En 1957, l’ I.M.P. de Marchienne, hébergeant en ordre principal des enfants handicapés mentaux légers ( appelés alors débiles légers ), crée à Mont-sur Marchienne une annexe pour handicapés mentaux modérés et sévères. ( dénommés à l’époque ” semi-éducables “)

De 1957 à 1971, cette section, établie dans les bâtiments d’un ancien orphelinat, comptera plus ou moins 50 élèves.

Y sont petit à petit créés et adjoints les ateliers protégés Avigroup et Métalgroup, pour répondre au besoin des adolescents ayant dépassé l’âge de la scolarité.

Les locaux de Mont sur Marchienne devenant exigus, la Province de Hainaut décide la création de nouveaux bâtiments à Marcinelle.

Le 1er avril 1971, l’annexe de Mont sur Marchienne est transférée à Marcinelle. Elle acquiert son autonomie administrative par rapport à l’I.M.P. de Marchienne. L’I.M.P. est reconnu officiellement par le ministère de la santé publique.

La présidence de l’institution est conférée à Mr le député Roger LEJEUNE.

Dans les bâtiments désuets de Mont sur Marchienne, s’installe temporairement le ” foyer de semi-liberté ” qui s’est créé auprès de la ferme Avigroup à Solre-Saint Gery, pour les travailleurs non capables de vivre en autonomie.

Agréé alors pour 25 lits, sa capacité devra être portée à 30 lits au 1/4/77.

L’I.M.P. de Marcinelle compte alors 48 élèves, garçons. Seuls quatre pavillons sont ouverts, le pavillon 1 servant de bâtiment administratif en attendant la fin de la construction. Une partie du restaurant central est divisée en trois classses. Une quatrième classe se trouve dans le pavillon 1.

En dix ans, l’ensemble des constructions prévues au départ est mené à bien, mais les besoins ne cessent d’augmenter, et plusieurs sections voient le jour, tant bien que mal, avec souvent des moyens de fortune pour démarrer.

Septembre 1971 : Ouverture de trois nouveaux pavillons, portant la capacité agréée à 84 garçons.

Septembre 1972 : Ouverture du semi-internat, pour 30 enfants.

Celui-ci est mixte.

Septembre 1973 : Ouverture de la section secondaire, enseignement d’adaptation professionnelle et sociale. La section démarre avec une vingtaine d’élèves, les classes-ateliers étant installées dans la briquetterie en ruines.  L’école secondaire, EPSI, atteindra en finalité la taille d’environ 140 élèves, l’enseignement étant de type 2, formes 1 et 2.

1974 : Metalgroup  s’installe dans un nouveau bâtiment, en face de l’I.M.P. Il ne cessera plus de grandir, accueillera également des handicapés physiques.

Le semi-internat s’accroît; Il atteindra la taille maximum de 104 places.

Septembre 1975 : Ouverture d’un huitième pavillon d’internat.

Ouverture du ” bâtiment central “, qui accueille l’administration, et à l’étage le médical et paramédical. Cabinet médical, cabinet de dentisterie, infirmerie et rééducations. Une salle d’hydrothérapie y est adjointe, permettant d’apprendre avec beaucoup de patience la natation à tous.

1976 :  L’école primaire s’installe dans ses locaux;  Dix classes sont organisées.

L’école primaire bénéficie d’une salle de gymnastique et d’un préau couvert.

Le 1er janvier 1976, les ateliers protégés Avigroup et Métalgroup, jusque là dépendants de l’I.M.P., acquièrent leur autonomie et deviennent des institutions provinciales à part entière.

1978 : L’école secondaire s’installe également dans des locaux qui lui sont popres, construits de l’autre côté de la rue.

1979 : Ouverture de l’internat aux filles.

1981 : Pour faire face au non-engagement dans les ateliers protégés de cas trop lourds, création du Home Occupationnel, qui s’installe dans le pavillon 6. A sa création, six lits sont ouverts. Deux éducateurs assurent le service.Dès sa création, le home occupationnel est baptisé ” L’OSERAIE. “

Dès le départ, les journées sont organisées sous forme d’ateliers occupationnels.

Le 1/10/81, inauguration officielle de l’école secondaire après finition de la 2è tranche des travaux.

1982 : Dans le même ordre d’idées, création du centre de jour, qui s’installe, au pavillon 3, dans les locaux que viennent de liberer l’ouverture des annexes de l’école secondaire. Lui est baptisé ” Le JALON ”  Un four de boulangerie y sera installé en 1985, instaurant l’activité boulangerie comme principale pour la section.

1985 :  L’ouverture de la salle omnisport, dont la construction fait définitivement disparaître les traces de la briquetterie qui occupait précédemment le site, permet aux diverses institutions du plateau, dont l’I.M.P., de pouvoir bénéficier d’une infrastructure indispensable à l’éducation physique.

Les diverses sections de l’I.M.P. sont très actives sur le plan sportif. L’I.M.P. participe aux activités de l’A.S.E.P. et est membre – très actif – depuis 1973 – de la F.S.B.O. – Fédération Spéciale Belge Omnisport – Celle-ci rassemble 150 clubs sportifs pour personnes handicapées mentales. Elle compte deux secteurs, les ” Compétitifs ” et les ” Non – compétitifs “.

1988 voit l’ouverture de l’enseignement maternel, qui en quelque sorte devient indispensable après quelque temps de fonctionnement des services d’aide précoce, qui en ont rapidement formulé le besoin.

Le 1er juillet 1989, le Foyer s’installe dans des bâtiments remis à neuf de la cité de l’enfance, et les anciens locaux de Mont-sur Marchienne sont livrés à la pioche des démolisseurs. Certains de nos jeunes gens y auront passé trente ans de leur vie.

En septembre 1992, treize classes sont alors ouvertes au niveau primaire. Dans le secondaire, une classe ” T.E.A.C.C.H. ”  s’ouvre,  et fonctionne en collaboration avec l’université de Mons.

Elle est rapidement suivie d’une seconde classe organisée sur le même modèle, au niveau primaire.

Le 1er septembre 1992, deux pavillons de 10 places sont également terminés, et accueuillent l’hébergement du Home occupationnel, sur le site de l’ancienne Cité de l’Enfance.

Les locaux du pavillon 6 accueillent alors uniquement les ateliers du home occupationnel.

Le 1er avril 1993 voit encore une modification importante : Pour faire face au handicap croissant que représente l’arriération mentale dans le monde du travail, même protégé, et l’incapacité au travail qui croît avec l’âge, quinze lits du home pour travailleurs se transforment en lits de home pour non-travailleurs, portant à 35 au total le nombre de pensionnaires qui fréquentent les ateliers occupationnels.

Parallèlement, le centre de jour sera demandeur d’être porté à une capacité de 27 places dans les mois qui suivent. La nouvelle agréation pour 27 ne sera effective qu’au 1 octobre 1994.

Le 1er juin 1995, cinq lits de travailleurs sont à nouveau transformés en lits pour non travailleurs en raison de pertes importantes d’emplois dans les ateliers protégés.  Les capacités d’accueil sont donc fixées à 40 lits non travailleurs et 10 lits travailleurs.

Le nombre croissant de bénéficiaires dans les ateliers occupationnels entraîne leur déménagement dans le rez-de-chaussée restauré de l’ancienne brasserie Grenier à la rue de la paix à Charleroi, en février 98.

Le pavillon 6 ainsi libéré est réhabilité en pavillon pour enfants de l’internat, ouvert au 1/9/99, portant la capacité effective de cette structure à 96 lits.

De nouvelles dispositions administratives apparues dans le décret du 9/10/97 entraînent cependant la révision de la capacité agréée au 1 janvier 2000, fixant celle-ci à 84 lits.

1 janvier 2004.  Les premiers effets du « décret 2002 » se manifestent  au SAJJ qui est réduit à 88 places.

1 septembre 2007, transformation du SAJJ en SAI, diminution de 10 % du SRJ (agrément pour 72 lits), fermeture du pavillon 4. augmentation de 19 lits au SRA